Réutilisation du jeu de données ouvert de Toulouse Métropole · extraction du 4 août 2026
Le parc d’établissements de Toulouse Métropole : 223 059 actifs, lus dans son jeu SIRENE historisé
Toulouse Métropole compte 223 059 établissements actifs dans son jeu SIRENE ouvert. 89,71 % n’emploient aucun salarié, la ville de Toulouse en concentre à elle seule 70,2 % — la concentration ville-centre la plus forte de ce corpus — et 30,64 % du parc a moins de trois ans.
Jeu de données réutilisé
Toulouse Métropole — jeu « base-sirene-v3 » sur data.toulouse-metropole.frSource unique de cette page. Extraction par l’API publique du portail, sans clé, le 4 août 2026. Aucune donnée privée n’entre dans ces chiffres.
Un jeu de données qui garde la mémoire des fermetures
Le jeu « base-sirene-v3 » de Toulouse Métropole ne se limite pas au stock actif : il totalise 600 929 lignes, dont 377 870 établissements fermés conservés aux côtés des 223 059 établissements actifs. C’est une caractéristique de publication qui distingue ce jeu des autres portails du corpus, lesquels ne diffusent que le stock en cours de vie : un jeu historisé permet, à terme, des études de démographie d’entreprises que le stock actif seul ne rend pas possibles — flux d’ouvertures et de fermetures, durée de vie moyenne par activité, renouvellement du tissu commune par commune.
Cette page s’en tient volontairement au parc actif. Les 377 870 lignes fermées restent disponibles sur la fiche du producteur pour qui souhaite prolonger l’analyse vers la démographie d’entreprises ; l’objet de cette étude est la structure du tissu en place aujourd’hui, au même titre que les autres volets de cet observatoire.
Près d’un établissement actif sur trois a moins de trois ans
Les tranches « moins d’1 an » (8,14 %) et « 1 à 3 ans » (22,5 %) cumulent 30,64 % du parc actif toulousain. Plus largement, 125 664 établissements — 56,3 % du parc — ont été créés depuis le 1er janvier 2020 : le tissu toulousain se renouvelle vite, contrairement à un stock dominé par des implantations anciennes.
Sept établissements sur dix se trouvent dans la seule ville de Toulouse
La ville de Toulouse porte 70,2 % du parc actif de la métropole, soit 156 582 établissements — la concentration ville-centre la plus forte de ce corpus, loin devant Rennes (56,16 %) et Mulhouse (44,44 %). Les dix premières communes en rassemblent 87,38 %. La deuxième commune, Colomiers, ne pèse que 3,34 %, soit plus de vingt fois moins que la ville-centre.
Une précision de lecture : ce jeu est une extraction géographique du répertoire national. Un établissement y est rattaché à la commune de son adresse déclarée au moment de l’extraction, ce qui décrit une localisation du stock, pas un flux d’installations.
À Toulouse, la location de logements devance la location de terrains
La location de logements (68.20A) arrive en tête avec 13,9 % du parc actif, devant la location de terrains et d’autres biens immobiliers (68.20B, 9,61 %) — un ordre inversé par rapport aux autres territoires de ce corpus. Les deux codes cumulent 23,51 % du parc. Viennent ensuite les organisations fonctionnant par adhésion volontaire (3,4 %) et les activités de poste et de courrier (3,19 %), qui recouvrent notamment les points de collecte des opérateurs postaux.
89,71 % du parc actif n’emploie aucun salarié
200 108 des 223 059 établissements actifs du jeu toulousain sont déclarés sans salarié — le niveau le plus élevé de ce corpus. Ce résultat va de pair avec le poids des activités patrimoniales et le renouvellement rapide du parc : compter les établissements SIRENE ne revient pas à compter des employeurs, et un tableau de bord économique qui confond les deux surestime largement le tissu employeur du territoire.
Questions fréquentes
D’où viennent les chiffres de cette page ?
D’un seul jeu de données : base-sirene-v3, publié par Toulouse Métropole sur data.toulouse-metropole.fr. Les 223 059 établissements actifs ont été extraits le 4 août 2026 via l’API publique du portail, sans clé et sans aucun apport de données privées. Les libellés de communes sont résolus par code INSEE contre le référentiel officiel geo.api.gouv.fr, et les libellés d’activité suivent la nomenclature NAF rév. 2 de l’INSEE.
Que signifie un jeu de données « historisé » ?
Que Toulouse Métropole conserve dans son jeu les établissements fermés aux côtés des établissements actifs : 600 929 lignes au total, dont 377 870 établissements fermés, soit 62,88 % des lignes. C’est une richesse de publication rare dans ce corpus — les autres portails observés ne diffusent que le stock actif, sans mémoire des fermetures. Cette page s’en tient volontairement au parc actif (223 059 établissements) pour rester comparable aux autres pages du volet ; les lignes fermées ouvrent une piste distincte, celle d’une étude de démographie d’entreprises sur la métropole.
Pourquoi la location de logements passe-t-elle devant la location de terrains ?
Parce qu’à Toulouse, le code 68.20A (location de logements, 13,9 % du parc) devance le code 68.20B (location de terrains et d’autres biens immobiliers, 9,61 %) — un ordre inversé par rapport aux autres territoires de ce corpus, où 68.20B arrive toujours en tête. Les deux codes cumulent 23,51 % du parc actif toulousain. Cette inversion ne change rien au constat de fond : la première ligne du répertoire reste patrimoniale, pas productive, ce qui éclaire aussi la part de 89,71 % de non-employeurs.
Cette étude est-elle validée par Toulouse Métropole ?
Non. C’est une réutilisation indépendante du jeu de données ouvert, produite par Les Créavores. Elle n’est ni produite, ni validée, ni endossée par Toulouse Métropole ni par l’INSEE. La méthode et les limites sont publiées sur cette page pour que chaque chiffre puisse être rejoué à partir de la source.
Les dix premières communes en chiffres
| Commune | Code INSEE | Établissements actifs | Part du parc |
|---|---|---|---|
| Toulouse | 31555 | 156 582 | 70,2 % |
| Colomiers | 31149 | 7 444 | 3,34 % |
| Blagnac | 31069 | 6 105 | 2,74 % |
| Tournefeuille | 31557 | 5 102 | 2,29 % |
| Balma | 31044 | 4 971 | 2,23 % |
| Cugnaux | 31157 | 3 749 | 1,68 % |
| L'Union | 31561 | 3 450 | 1,55 % |
| Saint-Orens-de-Gameville | 31506 | 2 690 | 1,21 % |
| Saint-Jean | 31488 | 2 566 | 1,15 % |
| Aucamville | 31022 | 2 208 | 0,99 % |
Chaque libellé de commune est résolu à partir de son code INSEE contre le référentiel officiel geo.api.gouv.fr, et non déduit du libellé brut : c’est la seule manière d’éviter les variantes d’orthographe qui faussent un classement.
Méthode, portée et source
Comment ces chiffres sont produits
Le jeu « base-sirene-v3 » est interrogé le 4 août 2026 via l’API publique de data.toulouse-metropole.fr, sans clé d’authentification. Les 223 059 établissements actifs sont agrégés par code commune, par tranche d’ancienneté et par sous-classe NAF, puis les libellés sont rétablis à partir des référentiels officiels : geo.api.gouv.fr pour les communes, nomenclature NAF rév. 2 de l’INSEE pour les activités. Les parts sont calculées sur le total du parc actif et arrondies au centième. 12 enregistrements hors bornes de dates ont été exclus du calcul de la pyramide d’ancienneté, conformément aux bornes documentées du jeu. Aucune valeur n’est saisie à la main.
Ce que la source permet d’établir
Le jeu toulousain publie le parc actif et conserve, en plus, les établissements fermés : une richesse de publication que cette page ne mobilise pas entièrement, pour rester comparable aux autres volets de cet observatoire construits sur le seul stock actif. Le dernier traitement INSEE observé dans les données remonte au 31 mars 2026, et la métadonnée du portail a été mise à jour le 1er mai 2026 ; le jeu est publié sous licence Open License v2.0.
Source
- Toulouse Métropole — Toulouse Métropole, jeu « base-sirene-v3 »Portail data.toulouse-metropole.fr · fraîcheur déclarée : dernier traitement INSEE observé dans les données : 31 mars 2026 ; métadonnée du portail mise à jour le 1er mai 2026
Étude indépendante des Créavores. Elle n’est produite, validée ni endossée par Toulouse Métropole, ni par l’INSEE. Extraction du 4 août 2026.
Poursuivre la lecture
Cette page est un volet territorial d’un travail plus large sur les bases SIRENE ouvertes : survie des établissements par commune et par activité là où les jeux publient des fermetures, structure du parc là où ils publient le stock actif.