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Réutilisation du jeu de données ouvert du Département d'Eure-et-Loir, lecture du 17 septembre 2026

Survie des entreprises en Eure-et-Loir, arrondissement par arrondissement

En Eure-et-Loir, 71,3 % des 14 548 entreprises créées entre 2016 et 2020 et mesurables dans ce jeu sont encore actives cinq ans après leur création, et 75,5 % des entreprises créées entre 2018 et 2022 le sont trois ans après. Les quatre arrondissements du département ne se lisent pas au même niveau : 76,7 % à Châteaudun, 74,4 % à Nogent-le-Rotrou, 70,5 % à Dreux et 70,0 % à Chartres, soit 6,7 points d’un bout à l’autre.

Taux de maintien à k ans d’une cohorte : part des entreprises créées une année donnée, dont le siège d’origine est en Eure-et-Loir, encore actives au 31 décembre de la k-ième année suivant leur création. Un déménagement du siège n’est pas compté comme une disparition.

Jeu de données réutilisé

Département d'Eure-et-Loir, jeu « [Extrait Eure-et-Loir] Base SIRENE » (extrait-eure-et-loir-base-sirene) sur data.eurelien.fr

Source unique de cette page. Le jeu est publié par le Département d'Eure-et-Loir sur data.eurelien.fr à partir des données du répertoire SIRENE de l’INSEE, sous Licence Ouverte v2.0 (Etalab). Il réunit 210 960 lignes, dont 82 560 établissements actifs, et des données à jour au 31 juillet 2026. Aucune donnée privée n’entre dans ces chiffres.

Les 4 arrondissements euréliens, du plus au moins durable

Le jeu rattache chaque siège à son arrondissement. Le classement à cinq ans place Châteaudun en tête (76,7 %) et Chartres en fin de tableau (70,0 %), alors que l’arrondissement de Chartres rassemble à lui seul 48,7 % des 82 560 établissements actifs du département. Le volume d’activité et la durée de vie des entreprises se lisent donc dans deux ordres différents.

Taux de maintien à 5 et 3 ans et parc actif des 4 arrondissements d’Eure-et-Loir
ArrondissementCodeCréations 2016 à 2020Maintien à 5 ansMaintien à 3 ansÉtablissements actifsPart du parc
Châteaudun2821 74676,7 %80,6 %10 97913,3 %
Nogent-le-Rotrou2841 15374,4 %80,2 %7 4749,1 %
Dreux2834 57570,5 %74,7 %23 90729,0 %
Chartres2817 17870,0 %74,0 %40 20048,7 %

Maintien à 5 ans : cohortes 2016 à 2020. Maintien à 3 ans : cohortes 2018 à 2022. Parc actif au 31 juillet 2026. La colonne des créations porte sur les cohortes 2016 à 2020 ; chaque taux est calculé sur les entreprises mesurables de ses cohortes.

Agglomérations et frange francilienne d’un côté, Beauce et Perche de l’autre

Les 12 intercommunalités du jeu se répartissent en deux ensembles. Le premier réunit les deux agglomérations et les deux communautés de communes tournées vers l’Île-de-France (Communauté d'agglomération Chartres Métropole, Communauté d'agglomération Agglo du Pays de Dreux, Communauté de communes des Portes Euréliennes d'Île-de-France, Communauté de communes du Pays Houdanais (CCPH)), soit 10 217 créations entre 2016 et 2020 et 66,8 % du parc actif. Le second rassemble les 8 autres, en Beauce et dans le Perche, soit 4 435 créations sur la même période. À cinq ans, le maintien atteint 75,6 % en Beauce et dans le Perche contre 69,5 % dans le premier groupe, soit 6,1 points d’écart ; à trois ans, l’ordre reste le même, 80,5 % contre 73,4 %, soit 7,1 points.

Beauce et Perche

8 intercommunalités · 15 890 entreprises créées de 2010 à 2025 · 27 400 établissements actifs (33,2 % du parc)

Maintien à 5 ans : 75,6 % sur 4 409 entreprises mesurables. Maintien à 3 ans : 80,5 % sur 5 415.

Agglomérations et frange francilienne

4 intercommunalités · 37 237 entreprises créées de 2010 à 2025 · 55 160 établissements actifs (66,8 % du parc)

Maintien à 5 ans : 69,5 % sur 10 139 entreprises mesurables. Maintien à 3 ans : 73,4 % sur 13 145.

La moyenne du groupe ne vaut pas règle : le tableau ci-dessous montre les 12 intercommunalités, y compris celles qui contredisent la tendance. Communauté de communes Terres de Perche appartient à la Beauce et au Perche et porte pourtant le maintien le plus bas du département (66,4 %), sous les quatre territoires du premier groupe. Communauté de communes du Perche ouvre le classement avec 79,3 %. Communauté de communes Interco Normandie Sud Eure se lit à part : le jeu y rattache 11 entreprises mesurables et 48 établissements actifs, effectif trop réduit pour porter un taux comparable aux autres, ce qui explique sa valeur de 100,0 %.

Taux de maintien et parc actif des 12 intercommunalités d’Eure-et-Loir
IntercommunalitéGroupeCréations 2016 à 2020Maintien à 5 ansMaintien à 3 ansÉtablissements actifs
Communauté d'agglomération Chartres MétropoleAgglomérations et frange francilienne4 81169,2 %72,9 %27 049
Communauté d'agglomération Agglo du Pays de DreuxAgglomérations et frange francilienne3 60369,9 %73,4 %18 853
Communauté de communes des Portes Euréliennes d'Île-de-FranceAgglomérations et frange francilienne1 60169,1 %74,2 %8 381
Communauté de communes du Grand ChâteaudunBeauce et Perche1 15676,6 %80,2 %7 477
Communauté de communes Cœur de BeauceBeauce et Perche88576,2 %80,6 %5 392
Communauté de communes entre Beauce et PercheBeauce et Perche64073,7 %79,4 %3 617
Communauté de communes du PercheBeauce et Perche60479,3 %81,8 %4 077
Communauté de communes Terres de PercheBeauce et Perche45866,4 %77,9 %2 796
Communauté de communes du BonnevalaisBeauce et Perche40678,0 %83,4 %2 291
Communauté de communes des Forêts du PercheBeauce et Perche27577,1 %81,7 %1 702
Communauté de communes du Pays Houdanais (CCPH)Agglomérations et frange francilienne20269,2 %76,4 %877
Communauté de communes Interco Normandie Sud EureBeauce et Perche11100,0 %100,0 %48

À forme juridique égale, l’écart se réduit de 1,7 points

Un écart entre territoires peut venir de la composition des créations : là où l’on crée surtout des entreprises individuelles, le maintien moyen est mécaniquement plus bas. Entre 2016 et 2020, cette forme représente 55,9 % des créations du groupe des agglomérations contre 52,1 % en Beauce et dans le Perche. En appliquant aux deux groupes la même composition, celle du département, le maintien à cinq ans passe à 74,4 % en Beauce et dans le Perche et à 70,0 % dans les agglomérations : 4,4 points au lieu de 6,1. La réponse honnête est donc double : le contrôle réduit l’écart d’un peu plus d’un quart, et il n’en vient pas à bout.

Maintien à 5 ans par famille juridique dans chacun des deux groupes d’intercommunalités, cohortes 2016 à 2020
Famille juridiqueBeauce et PercheAgglomérations et frange francilienneÉcart en pointsCréations 2016 à 2020
Entrepreneurs individuels (dont micro-entrepreneurs)63,5 % (2 286)56,7 % (5 644)6,88 025
SARL et EURL79,8 % (387)82,0 % (912)-2,21 299
SAS et SASU81,5 % (546)75,0 % (1 579)6,52 127
Sociétés civiles (dont SCI)98,0 % (803)97,5 % (1 299)0,52 103
Autres formes (SA, associations, divers)88,1 % (387)91,3 % (705)-3,21 098

Le tableau montre aussi ses propres exceptions : pour SARL et EURL et pour Autres formes (SA, associations, divers), le maintien à cinq ans est plus élevé dans le groupe des agglomérations. Les sociétés civiles, elles, tiennent au-dessus de 97,5 % dans les deux groupes, si bien que l’écart global se joue d’abord sur les entrepreneurs individuels, famille la plus nombreuse avec 8 025 créations entre 2016 et 2020. Cette page mesure ces écarts, elle n’en établit pas les causes.

Les secteurs euréliens classés du plus au moins durable

Le jeu porte la section d’activité NAF rév. 2 de chaque unité légale. Classées par maintien à cinq ans décroissant, les 15 sections qui réunissent au moins 400 entreprises mesurables vont de « Activités immobilières » (89,2 %) à « Transports et entreposage » (46,2 %). Les 43,0 points qui séparent ces deux extrémités pèsent bien plus lourd que les 6,1 points entre les deux groupes de territoires : en Eure-et-Loir comme ailleurs, le secteur d’activité départage davantage que la géographie.

Maintien à 5 et 3 ans par section d’activité NAF rév. 2 en Eure-et-Loir
RangSection d’activitéMaintien à 5 ansMaintien à 3 ansEntreprises mesurables
1Activités immobilières89,2 %90,5 %2 401
2Agriculture, sylviculture et pêche87,2 %91,9 %929
3Activités financières et d'assurance86,9 %91,3 %413
4Arts, spectacles et activités récréatives76,9 %81,9 %632
5Autres activités de services71,8 %72,6 %1 025
6Santé humaine et action sociale70,6 %71,8 %480
7Commerce ; réparation d'automobiles et de motocycles69,5 %73,0 %2 985
8Industrie manufacturière69,3 %75,9 %463
9Hébergement et restauration66,8 %76,7 %594
10Construction66,3 %75,6 %1 120
11Activités de services administratifs et de soutien61,0 %68,1 %751
12Enseignement59,4 %68,0 %451
13Activités spécialisées, scientifiques et techniques52,0 %57,9 %1 128
14Information et communication49,4 %58,1 %405
15Transports et entreposage46,2 %48,4 %533

Cohorte par cohorte, de 2010 à 2025

Le jeu suit 53 127 entreprises créées entre 2010 et 2025, ramenées de 66 068 lignes de sièges par la règle du siège d’origine. Le volume annuel est passé de 2 357 créations en 2010 à 5 572 en 2025. Le maintien à cinq ans culmine avec la cohorte 2016 (77,1 %) et se replie à 65,5 % pour la cohorte 2020, la dernière mesurable à cinq ans dans cette version du jeu.

Créations et taux de maintien à 1, 3, 5 et 10 ans par cohorte annuelle en Eure-et-Loir
CohorteCréations1 an3 ans5 ans10 ans
20102 35785,5 %72,7 %65,0 %57,3 %
20112 42188,0 %76,6 %71,4 %61,8 %
20122 21388,6 %78,4 %73,6 %64,1 %
20132 26087,3 %78,2 %73,2 %63,2 %
20142 39687,6 %78,9 %73,6 %63,2 %
20152 24390,1 %80,9 %75,2 %64,0 %
20162 41789,8 %83,6 %77,1 %Mesurable plus tard
20172 59891,8 %80,2 %73,7 %Mesurable plus tard
20182 76991,5 %79,6 %73,6 %Mesurable plus tard
20193 37492,9 %80,0 %69,6 %Mesurable plus tard
20203 49492,1 %78,4 %65,5 %Mesurable plus tard
20214 36692,2 %71,9 %Mesurable plus tardMesurable plus tard
20224 68192,5 %70,9 %Mesurable plus tardMesurable plus tard
20234 91291,9 %Mesurable plus tardMesurable plus tardMesurable plus tard
20245 05492,0 %Mesurable plus tardMesurable plus tardMesurable plus tard
20255 572Mesurable plus tardMesurable plus tardMesurable plus tardMesurable plus tard

Le parc actif eurélien : 82 560 établissements

Le même jeu documente le stock au 31 juillet 2026 : 82 560 établissements actifs répartis sur 363 codes communes. Les dix communes les mieux dotées en rassemblent 35,0 %, Chartres portant à elle seule 12,7 % du parc. Par activité, « Activités immobilières » vient en tête avec 21,0 % des établissements actifs, et par forme juridique la famille « Entrepreneurs individuels (dont micro-entrepreneurs) » pèse 43,9 %. 14,9 % des établissements portent le caractère employeur au sens de l’INSEE, soit 12 307 établissements.

Dix communes d’Eure-et-Loir qui portent le plus d’établissements actifs
Commune (libellé du jeu)Code INSEEÉtablissements actifsPart du parc
CHARTRES2808510 45712,7 %
DREUX281345 6736,9 %
CHATEAUDUN280882 2172,7 %
VERNOUILLET284041 9472,4 %
NOGENT-LE-ROTROU282801 9122,3 %
LUCE282181 9062,3 %
MAINVILLIERS282291 4961,8 %
LUISANT282201 2151,5 %
AUNEAU-BLEURY-SAINT-SYMPHORIEN280151 0671,3 %
EPERNON281401 0211,2 %

Les libellés de commune sont repris tels que le jeu les écrit, en capitales, avec leur code INSEE à côté pour lever toute ambiguïté.

Questions fréquentes

D’où viennent les chiffres de cette page ?

D’un seul jeu de données : « [Extrait Eure-et-Loir] Base SIRENE », identifiant extrait-eure-et-loir-base-sirene, publié par le Département d'Eure-et-Loir sur data.eurelien.fr à partir du répertoire SIRENE de l’INSEE. Le jeu compte 210 960 lignes, dont 82 560 établissements actifs et 128 400 fermés, et 124 529 lignes rattachées à une unité légale active pour 86 431 à une unité cessée. Les agrégats ont été lus le 17 septembre 2026 sur des données à jour au 31 juillet 2026. Chaque valeur publiée ici vient d’un comptage sur ce jeu, aucune n’est saisie à la main.

Comment se définit le taux de maintien utilisé ici ?

Le taux de maintien à k ans d’une cohorte mesure la part des entreprises créées une année donnée, dont le siège d’origine est en Eure-et-Loir, encore actives au 31 décembre de la k-ième année suivant leur création. La page suit des unités légales : un déménagement du siège, même hors du département, n’est pas compté comme une disparition tant que l’unité légale reste active. Les taux poolés portent sur les cohortes 2016 à 2020 pour le maintien à cinq ans et 2018 à 2022 pour le maintien à trois ans.

Quel arrondissement eurélien porte le maintien le plus élevé ?

Celui de Châteaudun, avec 76,7 % à cinq ans sur 1 736 entreprises mesurables, devant Nogent-le-Rotrou (74,4 %). L’arrondissement de Chartres affiche 70,0 %, soit 6,7 points de moins, tout en concentrant la plus grande part du parc actif : 48,7 % des 82 560 établissements actifs du département.

L’écart entre les deux groupes d’intercommunalités tient-il à forme juridique égale ?

Il se réduit sans se dissoudre. L’écart brut à cinq ans entre la Beauce et le Perche (75,6 %) et les agglomérations avec la frange francilienne (69,5 %) atteint 6,1 points. En appliquant aux deux groupes la même composition juridique, celle du département, l’écart tombe à 4,4 points : la composition juridique des créations en explique donc un peu plus d’un quart, le reste demeure. Deux familles juridiques donnent même l’avantage aux agglomérations : SARL et EURL et Autres formes (SA, associations, divers).

Quels secteurs affichent le maintien le plus durable ?

Sur les 15 sections NAF rév. 2 qui réunissent au moins 400 entreprises mesurables, « Activités immobilières » arrive en tête avec 89,2 % à cinq ans, devant « Agriculture, sylviculture et pêche » (87,2 %). « Transports et entreposage » ferme le classement avec 46,2 % sur 533 entreprises mesurables. Les 43,0 points qui séparent ces deux extrémités dépassent largement l’écart entre territoires.

Pourquoi certaines cohortes n’affichent-elles pas de taux à 5 ou 10 ans ?

Parce que la fenêtre d’observation s’arrête aux données à jour au 31 juillet 2026 : le maintien à cinq ans d’une cohorte se lit au 31 décembre de la cinquième année suivant sa création, date qui doit tomber dans cette fenêtre. Le calcul à cinq ans porte donc sur les cohortes 2010 à 2020, le calcul à trois ans sur les cohortes 2010 à 2022 et le calcul à dix ans sur les cohortes 2010 à 2015. Les déclarations de cessation arrivant parfois avec retard, le maintien des cohortes les plus récentes reste provisoire et sera révisé lors d’une prochaine lecture du jeu.

Peut-on réutiliser ces chiffres ?

Oui, en citant Les Créavores comme auteur de l’analyse et le Département d'Eure-et-Loir comme producteur du jeu « extrait-eure-et-loir-base-sirene », diffusé sous Licence Ouverte v2.0 (Etalab), avec un lien vers la fiche du jeu sur data.eurelien.fr. Chaque chiffre se rejoue depuis cette fiche et la méthode publiée plus bas : même jeu, même définition du maintien, mêmes seuils.

Note méthodologique

Comment ces chiffres sont produits

Le jeu « extrait-eure-et-loir-base-sirene » est lu le 17 septembre 2026 par agrégats de comptage, sur des données à jour au 31 juillet 2026. Une cohorte regroupe toutes les entreprises dont le siège d’origine est en Eure-et-Loir, créées une année donnée : 66 068 lignes de sièges sont ramenées à 53 127 entreprises distinctes pour la période 2010 à 2025. Le taux de maintien à k ans est le nombre d’entreprises de la cohorte encore actives au 31 décembre de l’année de création plus k, divisé par l’effectif de base de la cohorte, arrondi au dixième. Les arrondissements, les groupes d’intercommunalités, les familles juridiques et les sections NAF sont agrégés par des requêtes de comptage. Aucune valeur n’est saisie à la main : le script scripts/observatoire-eure-et-loir-gen.py vérifie chaque total par assertion avant publication.

Ce que la source renseigne

Les champs mobilisés sont ceux que le jeu documente : commune, intercommunalité et arrondissement du siège, catégorie juridique, section NAF rév. 2, dates de création et de cessation, état administratif, caractère employeur. La date de cessation est renseignée pour la très grande majorité des unités cessées ; pour 529 entreprises des cohortes 2010 à 2025, la cessation est déclarée avec la date laissée libre dans la source : ces entreprises sont retirées du dénominateur et leur nombre est publié cohorte par cohorte, pour que le lecteur voie exactement ce qui est retranché. Le caractère employeur est précisé pour 82 347 des 82 560 établissements actifs. Toute dimension économique ou sociale supplémentaire relève d’autres sources et n’entre pas dans ces calculs.

Effectifs, libellés et fenêtre d’observation

Chaque taux est publié avec l’effectif qui le porte. Les seuils retenus sont de 400 entreprises mesurables pour les sections d’activité et de 300 pour les formes juridiques ; en dessous, un taux varierait trop d’une cohorte à l’autre pour être comparé. Communauté de communes Interco Normandie Sud Eure illustre ce point avec 11 entreprises mesurables et 48 établissements actifs : son taux figure au tableau avec son effectif à côté, et se lit comme un ordre de grandeur. Le jeu nomme 497 libellés de commune pour 363 codes INSEE, certaines communes y étant écrites sous deux orthographes : l’agrégation se fait sur le code INSEE et retient le libellé majoritaire. Enfin, la fenêtre d’observation s’arrête aux données à jour au 31 juillet 2026 : le maintien à cinq et dix ans des cohortes plus récentes devient mesurable lors d’une prochaine lecture du jeu, et celui des dernières cohortes mesurables reste provisoire, les déclarations de cessation pouvant arriver avec retard.

Source

Étude indépendante des Créavores. Elle n’est produite, validée ni endossée par le Département d'Eure-et-Loir ni par l’INSEE. Lecture du jeu le 17 septembre 2026.

Poursuivre la lecture

Cette page est un volet territorial d’un travail plus large sur les jeux d’établissements ouverts publiés en France : survie des cohortes là où le producteur documente les cessations, structure du parc actif là où il documente le stock.

Analyse publiée par Trésor Kaya, Les Créavores, le 17 septembre 2026.