Audit gratuit →

Réutilisation du jeu de données ouvert de la Région Île-de-France · extraction du 29 juillet 2026

La Région Île-de-France dans son jeu SIRENE : 9 656 940 lignes, le plus grand jeu de données du corpus

Le jeu « base-sirene » de la Région Île-de-France totalise 9 656 940 lignes, dont 3 585 824 établissements actifs et 6 071 116 établissements fermés conservés, répartis sur 1 346 communes distinctes. C’est, à ce jour, le plus grand jeu de données historisé étudié par cet observatoire.

Jeu de données réutilisé

Région Île-de-France — jeu « base-sirene » sur data.iledefrance.fr

Source unique de cette page. Extraction par l’API publique du portail, sans clé, le 29 juillet 2026. Aucune donnée privée n’entre dans ces chiffres.

Un jeu régional historisé, à l’échelle du plus grand corpus étudié

Publier 9 656 940 lignes historisées à l’échelle d’une région entière, en conservant 6 071 116 établissements fermés aux côtés des 3 585 824 établissements actifs, est une rareté de publication dans ce corpus : les autres portails observés couvrent une seule métropole, ou ne diffusent que le stock actif sans mémoire des fermetures. Un jeu de cette taille rend possible ce que la maille régionale de la statistique publique n’atteint pas — comparer, à cohorte identique, 1 346 communes et des dizaines de sous-classes d’activité entre elles.

Cette échelle a un coût de qualité, documenté et corrigé avant tout calcul : 596 363 établissements fermés (9,82 % des fermetures) n’ont aucune date de fermeture exploitable dans la source, ce qui borne la surestimation possible des taux publiés plus bas à 1,64 point sur la cohorte 2019. La survie réelle se situe entre le taux affiché et ce taux diminué de cette borne.

Parmi les 40 communes les plus denses, 13,2 points séparent la première de la dernière

Sur la cohorte des établissements créés en 2019 et observés au 1er janvier 2024, la survie à cinq ans s’étend de 57,49 % à SAINT-GERMAIN-EN-LAYE à 44,26 % à BOBIGNY, parmi les 40 communes franciliennes les plus denses de ce jeu. BOBIGNY est la commune la plus basse de l’ensemble du corpus multi-territoires étudié par cet observatoire, tous périmètres confondus — un constat factuel de mesure, à lire cohorte contre cohorte et non comme une appréciation du territoire.

10 communes les mieux placées10 communes les moins bien placéesSAINT-GERMAIN-EN-LAYEcohorte de 1 456 établissements57,49 %NEUILLY-SUR-SEINEcohorte de 3 519 établissements56,10 %CLAMARTcohorte de 1 415 établissements55,90 %SAINT-MAUR-DES-FOSSEScohorte de 2 461 établissements55,14 %BOULOGNE-BILLANCOURTcohorte de 5 557 établissements54,71 %SURESNEScohorte de 1 639 établissements54,48 %VERSAILLEScohorte de 2 637 établissements54,27 %COURBEVOIEcohorte de 3 317 établissements53,93 %PUTEAUXcohorte de 2 038 établissements53,93 %ISSY-LES-MOULINEAUXcohorte de 2 326 établissements53,91 %CRETEILcohorte de 2 527 établissements48,95 %MONTREUILcohorte de 4 416 établissements48,80 %ASNIERES-SUR-SEINEcohorte de 3 144 établissements48,54 %VITRY-SUR-SEINEcohorte de 2 313 établissements47,60 %PANTINcohorte de 2 500 établissements45,88 %DRANCYcohorte de 2 107 établissements45,80 %SAINT-OUEN-SUR-SEINEcohorte de 2 391 établissements45,46 %SAINT-DENIScohorte de 3 612 établissements45,35 %AUBERVILLIERScohorte de 3 457 établissements45,24 %BOBIGNYcohorte de 1 672 établissements44,26 %
Lecture : chaque barre mesure la part des établissements créés en 2019 dans la commune encore actifs au 1er janvier 2024. Les libellés de commune sont affichés tels que publiés dans la source, en majuscules non accentuées.

Une précision de lecture : ce jeu est une extraction géographique du répertoire national. Un établissement y est rattaché à la commune de son adresse déclarée au moment de l’extraction, ce qui décrit une localisation du stock, pas un flux d’installations.

L’amplitude sectorielle la plus large du corpus : 58,3 points d’écart

Sur la cohorte 2019 à cinq ans, Location de logements (68.20A) survit à 87,31 % quand Autres activités de poste et de courrier (53.20Z) tombe à 29,03 % — soit 58,3 points d’écart au sein du même territoire, la plus large amplitude sectorielle observée dans ce corpus. Le jeu francilien couvre 654 sous-classes NAF distinctes sur la seule cohorte 2019 ; les 25 les plus fréquentes du corpus, retenues ici pour rester comparables entre territoires, suffisent à faire apparaître cet écart.

Location de logements87,31 % · 68.20AAutres organisations fonctionnant par adhésion volo…85,71 % · 94.99ZLocation de terrains et d’autres biens immobiliers78,34 % · 68.20BVente à domicile71,96 % · 47.99AActivités des sociétés holding64,23 % · 64.20ZTransports de voyageurs par taxis56,14 % · 49.32ZRestauration de type rapide54,97 % · 56.10CActivités des sièges sociaux53,30 % · 70.10ZAgences immobilières50,84 % · 68.31ZActivités de santé humaine non classées ailleurs49,60 % · 86.90FNettoyage courant des bâtiments49,44 % · 81.21ZConseil en systèmes et logiciels informatiques46,91 % · 62.02AActivités spécialisées de design45,58 % · 74.10ZActivités juridiques44,53 % · 69.10ZAutres services personnels non classés ailleurs43,99 % · 96.09ZAutres activités récréatives et de loisirs43,81 % · 93.29ZIngénierie, études techniques42,70 % · 71.12BRééducation, appareillage et pédicures-podologues41,40 % · 86.90EActivités des infirmiers et des sages-femmes39,55 % · 86.90DProgrammation informatique37,17 % · 62.01ZAutres enseignements35,96 % · 85.59BConseil pour les affaires et autres conseils de ges…35,62 % · 70.22ZVente à distance sur catalogue général33,79 % · 47.91AConseil en relations publiques et communication31,91 % · 70.21ZAutres activités de poste et de courrier29,03 % · 53.20Z
Lecture : les vingt-cinq sous-classes retenues sont les plus fréquentes de la cohorte 2019 sur l’ensemble du corpus, ce qui rend les pages territoriales comparables entre elles. Libellés issus de la nomenclature NAF rév. 2 de l’INSEE ; le code figure à droite de chaque barre.

La lecture est la même que sur les autres territoires du corpus : les activités patrimoniales — location de logements, location de terrains — occupent le haut du classement, tandis que les activités où la personne physique est l’outil de production — courrier et livraison en tête — occupent le bas.

Établissement ne veut pas dire entreprise : 85,98 % de la cohorte n’emploie aucun salarié

Sur les 396 238 établissements de la cohorte francilienne 2019, 85,98 % sont déclarés sans salarié et survivent à cinq ans à 50,64 %, contre 14,01 % d’établissements employeurs, qui survivent à 63,81 %. L’écart en faveur des employeurs se retrouve sur les quatre territoires de l’étude sans exception — c’est l’écart le plus stable de tout le corpus. Compter des lignes SIRENE ne revient pas à compter des employeurs : un tableau de bord économique qui confond les deux surestime largement le tissu employeur du territoire.

Employeurs — 14,01 % de la cohortecohorte de 55 531 établissements63,81 %Non-employeurs — 85,98 % de la cohortecohorte de 340 694 établissements50,64 %
Lecture : le caractère employeur est celui déclaré dans le jeu SIRENE du producteur au moment de l’extraction. L’écart en faveur des employeurs se retrouve sur les quatre territoires de l’étude — c’est l’écart le plus stable de tout le corpus.

L’écart le plus grand du corpus face au repère INSEE : -8,5 points

La série ci-dessous n’est pas une évolution : c’est une démonstration méthodologique, à ne jamais lire comme une tendance économique — les cohortes 2014, 2018 et 2020 ne se comparent pas entre elles, le calendrier d’enregistrement des radiations privilégiant mécaniquement les cohortes récentes. Sur la cohorte 2018, la survie à trois ans des établissements franciliens s’établit à 67,12 %, contre 75,60 % de pérennité à trois ans publiée par l’INSEE pour les entreprises créées en 2018, France entière — un écart de -8,5 points, le plus grand de tout le corpus étudié par cet observatoire.

Cohorte 2014254 826 établissements69,41 %Cohorte 2018350 528 établissements67,12 %Cohorte 2020393 010 établissements75,60 %repère INSEE France entière — pérennité des entreprises à 3 ans (unité et champ différents)
Lecture : nos taux portent sur des établissements SIRENE (micro-entrepreneurs inclus, transferts d’adresse comptés comme disparitions) ; la référence INSEE porte sur des entreprises. Un taux d’établissements mécaniquement inférieur au repère est le sens attendu — un écart inverse aurait signalé une erreur de calcul.

Établissement, entreprise : un écart qui est le sens attendu

Le répertoire SIRENE compte des établissements, micro-entrepreneurs inclus, et enregistre comme fermeture un simple transfert d’adresse. L’INSEE, dans Insee Première n° 2097 (avril 2026), publie la pérennité d’entreprises, une unité et un champ différents. Un taux d’établissements francilien inférieur au repère INSEE est donc le sens attendu ; un écart de sens inverse aurait signalé une erreur de calcul de notre côté. C’est en Île-de-France que cet écart de nature se lit le plus fort, du fait du poids des micro-entrepreneurs et de la densité des transferts d’adresse en zone très urbanisée.

Questions fréquentes

D’où viennent les chiffres de cette page ?

D’un seul jeu de données : « base-sirene », publié par la Région Île-de-France sur data.iledefrance.fr. Les 9 656 940 lignes ont été extraites le 29 juillet 2026 via l’API publique du portail, sans clé et sans aucun apport de données privées. Les libellés de communes sont résolus par code INSEE contre le référentiel officiel geo.api.gouv.fr, et les libellés d’activité suivent la nomenclature NAF rév. 2 de l’INSEE. Les taux de survie sont calculés sur la cohorte des établissements créés en 2019, observés au 1er janvier 2024.

Pourquoi vos taux diffèrent-ils de ceux de l’INSEE ?

Parce que l’unité comptée n’est pas la même : l’INSEE publie la pérennité des entreprises, cette page mesure la survie des établissements du répertoire SIRENE, micro-entrepreneurs inclus, transferts d’adresse comptés comme des disparitions. Sur la série de contrôle à trois ans, l’écart avec le repère INSEE France entière atteint -8,5 points pour la cohorte 2018 — le plus grand écart de tout le corpus étudié. Un taux d’établissements mécaniquement inférieur au repère est le sens attendu ; un écart de sens inverse aurait signalé une erreur de calcul.

Que couvre exactement le jeu « base-sirene » de la Région ?

Le jeu couvre l’ensemble du territoire francilien : 9 656 940 lignes au total, dont 3 585 824 établissements actifs et 6 071 116 établissements fermés conservés, répartis sur 1 346 communes distinctes. C’est le plus grand jeu de données du corpus étudié par cet observatoire, et le seul qui couvre une région entière plutôt qu’une seule métropole.

Cette étude est-elle validée par la Région Île-de-France ?

Non. C’est une réutilisation indépendante du jeu de données ouvert, produite par Les Créavores. Elle n’est ni produite, ni validée, ni endossée par la Région Île-de-France ni par l’INSEE. La méthode et les limites sont publiées sur cette page pour que chaque chiffre puisse être rejoué à partir de la source.

Les dix premières communes en chiffres

CommuneCode INSEECohorte 2019Survie 5 ans
PARIS75056138 86252,30 %
BOULOGNE-BILLANCOURT920125 55754,71 %
MONTREUIL930484 41648,80 %
NEUILLY-SUR-SEINE920513 51956,10 %
SAINT-DENIS930663 61245,35 %
COURBEVOIE920263 31753,93 %
LEVALLOIS-PERRET920443 19650,56 %
AUBERVILLIERS930013 45745,24 %
VERSAILLES786462 63754,27 %
ASNIERES-SUR-SEINE920043 14448,54 %

Communes classées par stock d’établissements actifs décroissant. Chaque libellé est résolu à partir de son code INSEE contre le référentiel officiel geo.api.gouv.fr, et non déduit du libellé brut : c’est la seule manière d’éviter les variantes d’orthographe qui faussent un classement. Paris, ville la plus dense, regroupe ses arrondissements municipaux sous le code 75056.

Méthode, portée et source

Comment ces chiffres sont produits

Le jeu « base-sirene » est interrogé le 29 juillet 2026 via l’API publique de data.iledefrance.fr, sans clé d’authentification. Une cohorte 2019 rassemble les établissements dont la date de création tombe dans l’année ; le taux de survie à cinq ans est égal à 1 moins le rapport entre le nombre d’établissements de cette cohorte portant une date de fermeture antérieure au 1er janvier 2024 et l’effectif total de la cohorte. Les libellés sont rétablis à partir des référentiels officiels : geo.api.gouv.fr pour les communes, nomenclature NAF rév. 2 de l’INSEE pour les activités. Aucun taux n’est publié sur un effectif de cohorte inférieur à 30 établissements ; les communes concernées (637 sur 1256 communes franciliennes avec au moins un établissement créé en 2019) sortent du classement sans exception. Les requêtes bornent les dates de création et de fermeture entre le 1er janvier 1900 et le 29 juillet 2026, conformément aux bornes documentées du jeu. Aucune valeur n’est saisie à la main.

Ce que la source permet d’établir

Le jeu francilien publie le stock actif et conserve, en plus, 6 071 116 établissements fermés — une richesse de publication à l’échelle d’une région entière, rare dans ce corpus. Les taux de survie publiés sur cette page sont des bornes hautes : 596 363 établissements fermés (9,82 %) n’ont pas de date de fermeture exploitable, ce qui borne la surestimation possible à 1,64 point sur la cohorte 2019 (396 238 établissements). La survie réelle se situe entre le taux affiché et ce taux diminué de cette borne. Le millésime réel des données est le 31 mars 2026 ; le jeu est publié sous Licence Ouverte v2.0 (Etalab).

Source

Étude indépendante des Créavores. Elle n’est ni produite, ni validée, ni endossée par la Région Île-de-France ni par l’INSEE. Extraction du 29 juillet 2026.

Poursuivre la lecture

Cette page est un volet territorial d’un travail plus large sur les bases SIRENE ouvertes : survie des établissements par commune et par activité là où les jeux publient des fermetures, structure du parc là où ils publient le stock actif.