Observatoire · quatre bases SIRENE ouvertes · extraction du 29 juillet 2026
Survie des établissements par commune et par activité : ce que la statistique publique ne descend pas
À cohorte identique — les établissements créés en 2019, observés au 1er janvier 2024 — la survie à cinq ans va de 44,26 % à Bobigny à 70,70 % à Sèvremoine. La statistique publique s’arrête à la maille régionale ; nous descendons à la commune et à la sous-classe NAF, sur des établissements SIRENE.
144 communes, 25 sous-classes d’activité, quatre jeux de données territoriaux en Licence Ouverte, millésime réel : stock INSEE arrêté au 31 mars 2026. 54 contrôles de reproductibilité rejoués, 0 échec. Cette page ne remplace pas la statistique publique : elle en prolonge la maille.
À lire avant les chiffres
Trois limites qui conditionnent la lecture de toute cette page
Elles ne sont pas reléguées en bas de page parce qu’elles ne sont pas des réserves de forme : sans elles, chaque taux affiché plus bas peut être mal interprété.
1.Un établissement n’est pas une entreprise
Le répertoire SIRENE recense des établissements. Un établissement se ferme lors d’un simple transfert d’adresse, d’un changement d’activité principale ou d’une réorganisation interne : l’entreprise, elle, continue d’exister avec un nouveau SIRET. Ces fermetures purement administratives sont comptées ici comme des non-survies. La « survie d’un établissement » mesurée sur cette page n’est donc pas la « pérennité d’une entreprise » que publie l’INSEE.
2.Nos taux sont des bornes hautes
Entre 8,6 % et 10,1 % des établissements portant l’état « Fermé » n’ont aucune date de fermeture exploitable dans la source. Faute de date, ils ne peuvent jamais être comptés comme fermés avant le seuil de mesure : le taux de survie publié est donc légèrement surévalué. Sur la cohorte 2019, la surestimation maximale a été bornée territoire par territoire — de 1,18 à 1,76 point. La survie réelle se situe entre le taux affiché et ce taux diminué de cette borne.
3.Les cohortes ne se comparent pas entre elles
Les cessations sont déclarées avec retard, et parfois enregistrées par radiations d’office massives portant une date rétroactive. À horizon égal, une cohorte ancienne a donc eu davantage de temps pour voir ses fermetures inscrites au répertoire qu’une cohorte récente. Comparer 2014, 2018 et 2020 revient à mesurer un calendrier administratif, pas la santé économique des établissements. Seules les comparaisons entre territoires, à cohorte identique, sont valides — ce sont les seules que cette page publie.
Explorateur : votre commune, votre code d’activité
Choisissez un territoire, une commune et une sous-classe NAF. L’outil affiche les taux publiés, l’effectif de cohorte et le nombre de fermetures qui les produisent, ainsi que le rang de la commune dans son territoire. Tout est embarqué dans la page : aucune requête n’est envoyée, rien n’est enregistré.
PARIS — toutes activités confondues
Code commune INSEE 75056 · Île-de-France · 3 684 506 établissements enregistrés tous millésimes confondus · arrondissements municipaux regroupés vers la commune mère
52,30 %
Survie à 5 ans — cohorte 2019
138 862 établissements créés, 66 237 fermés avant le 1er janvier 2024
50,29 %
Survie à 5 ans — cohorte 2020
131 005 établissements créés, 65 117 fermés avant le 1er janvier 2025
69,73 %
Survie à 3 ans — cohorte 2021
145 970 établissements créés, 44 181 fermés avant le 1er janvier 2024
Sur la cohorte 2019 à cinq ans, PARIS occupe le rang 14 sur 40 des communes de Île-de-France publiées ici. Le haut du classement est tenu par SAINT-GERMAIN-EN-LAYE (57,49 %), le bas par BOBIGNY (44,26 %).
NAF 70.22Z — Conseil pour les affaires et autres conseils de gestion
Survie à cinq ans de la cohorte 2019, mesurée au 1er janvier 2024, à l’échelle du territoire entier.
| Territoire | Cohorte 2019 | Fermés avant 2024 | Survie à 5 ans |
|---|---|---|---|
| Aix-Marseille-Provence | 2 421 | 1 435 | 40,73 % |
| Île-de-France | 36 599 | 23 562 | 35,62 % |
| Nantes Métropole(sous-périmètre des Pays de la Loire) | 1 025 | 650 | 36,59 % |
| Pays de la Loire | 2 437 | 1 437 | 41,03 % |
Sur Île-de-France, cette activité rassemble 36 599 établissements créés en 2019, dont 23 562 avaient une date de fermeture antérieure au 1er janvier 2024. Le libellé d’activité provient de la nomenclature NAF rév. 2 de l’INSEE : aucun des quatre jeux de données n’en publie.
Pourquoi deux volets et non un croisement. Les quatre jeux publient la survie par commune toutes activités confondues, et la survie par code NAF à l’échelle du territoire. Ils ne publient aucun croisement commune × activité, et nous refusons d’en fabriquer un par interpolation : un taux « coiffure à Vitry-sur-Seine » obtenu en multipliant deux moyennes serait une invention. Les deux sélecteurs restent donc indépendants.
Ce que couvre l’étude
Quatre collectivités publient leur extraction territoriale du répertoire SIRENE en Licence Ouverte. Ce sont les seuls jeux exploités ici, sans aucun apport de données privées. Les quatre dérivent du même stock INSEE arrêté au 31 mars 2026.
| Territoire | Enregistrements | Actifs | Fermés | Communes |
|---|---|---|---|---|
| Métropole Aix-Marseille-Provencedata.ampmetropole.fr · feds-sirene-v3-consolidee | 1 440 861 | 527 621 | 913 240 | 107 |
| Région Île-de-Francedata.iledefrance.fr · base-sirene | 9 656 940 | 3 585 824 | 6 071 116 | 1 346 |
| Nantes Métropole(inclus dans les Pays de la Loire)data.nantesmetropole.fr · 244400404_base-sirene-entreprises-nantes-metropole | 426 491 | 161 494 | 264 997 | 24 |
| Région Pays de la Loiredata.paysdelaloire.fr · 120027016_base-sirene-v3-ss | 1 980 632 | 800 683 | 1 179 949 | 1 287 |
Ces quatre volumes ne s’additionnent pas : Nantes Métropole est entièrement contenue dans le jeu des Pays de la Loire. Les cumuls multi-territoires de cette étude excluent donc Nantes.
De 44,26 % à 70,70 % : l’écart que la maille régionale efface
Même cohorte, même seuil de mesure, même définition : seules les communes changent. Les douze communes de tête sont toutes au-dessus de 66 % et se situent majoritairement dans le péri-urbain et le rural de l’ouest ; les douze de queue sont toutes sous 50 % et se concentrent dans la première couronne nord de Paris. Cet écart est invisible dans une statistique régionale — c’est précisément ce que la maille communale rend lisible.
Une précaution s’impose : ces jeux sont des extractions géographiques du stock national. Un établissement créé en 2019 sur le territoire puis transféré ailleurs quitte le périmètre, et un établissement venu de l’extérieur y entre avec sa date de création d’origine. Ces taux décrivent la survie observée du stock actuellement localisé sur la commune, pas une mortalité locale au sens strict.
Le code d’activité pèse plus lourd que le territoire
Le classement communal s’étend de 44,26 % à 70,70 %. Sur un seul territoire, en Île-de-France, la dispersion entre sous-classes NAF est bien plus large encore : 29,03 % pour les autres activités de poste et de courrier, 87,31 % pour la location de logements. Le répertoire descend à la sous-classe — quatre chiffres et une lettre — un niveau que les publications régionales agrègent presque toujours.
Les activités où la personne physique est l’outil de production — courrier et livraison, conseil en communication, conseil de gestion — occupent le bas de la matrice sur les quatre territoires. Celles qui reposent sur un actif détenu — location de logements, location de terrains, sociétés holding — occupent le haut. La lecture tient sans qu’on ait besoin d’invoquer une conjoncture.
Employer un salarié change la trajectoire, partout
C’est le seul résultat de cette étude qui ne varie pas d’un territoire à l’autre : les établissements employeurs de la cohorte 2019 survivent davantage à cinq ans que les non-employeurs, sur les quatre périmètres, sans exception. Ils ne représentent pourtant qu’une fraction des cohortes — 10,78 % en Aix-Marseille-Provence, 11,41 % en Pays de la Loire.
La lecture inverse est tout aussi utile : les cohortes SIRENE incluent la totalité des micro-entrepreneurs, dont la survie est structurellement plus faible. C’est une des raisons pour lesquelles un taux global tiré de SIRENE ne peut pas être posé à côté d’un taux INSEE sans précaution — et pourquoi la ventilation employeurs / non-employeurs est publiée ici systématiquement plutôt qu’un chiffre unique.
Pourquoi nous refusons de comparer les cohortes entre elles
Le graphique ci-dessous est le seul de cette page à mettre plusieurs cohortes en regard. Il n’est pas là pour raconter une évolution : il est là pour montrer pourquoi on ne peut pas en raconter une. Sur les quatre territoires, la cohorte 2020 ressort au-dessus de 2014 et de 2018. Une régularité aussi parfaite sur des territoires aussi différents ne décrit pas quatre économies : elle décrit un calendrier d’enregistrement commun.
Ce que dit l’INSEE, et pourquoi nos chiffres sont plus bas
Dans Insee Première n° 2097 (avril 2026), l’INSEE publie une pérennité à trois ans de 74,9 % pour les entreprises créées en 2014, 75,6 % pour 2018 et 75,3 % pour 2020, France entière. Nos taux sont systématiquement inférieurs, et c’est le sens attendu : l’INSEE compte des entreprises, nous comptons des établissements, et nos cohortes intègrent l’ensemble des micro-entrepreneurs. L’écart va de −8,5 points en Île-de-France sur la cohorte 2018 à +2,6 points en Pays de la Loire sur la cohorte 2020.
Un écart de sens inverse — des taux supérieurs à ceux de l’INSEE — aurait signalé une erreur de notre côté. Ce n’est pas le cas. Nous publions l’écart et son explication plutôt que de le masquer : ce n’est pas un désaccord avec la statistique publique, c’est une différence d’unité de compte.
Questions fréquentes
Quel est le taux de survie des établissements à 5 ans ?
Il n’existe pas de taux unique : tout dépend de l’endroit et de l’activité. Sur les établissements créés en 2019 et observés au 1er janvier 2024, la survie à cinq ans s’étend de 44,26 % à Bobigny à 70,70 % à Sèvremoine parmi les 120 communes les plus denses des trois périmètres indépendants étudiés. Ces taux portent sur des établissements du répertoire SIRENE, pas sur des entreprises, et constituent des bornes hautes : de 8,6 % à 10,1 % des établissements fermés n’ont pas de date de fermeture exploitable, ce qui surestime la survie de 1,18 à 1,76 point selon le territoire.
Quel secteur a le meilleur taux de survie ?
Parmi les 25 sous-classes NAF les plus fréquentes de la cohorte 2019, la location de logements (68.20A) arrive en tête sur trois territoires sur quatre : 87,31 % en Île-de-France, 86,10 % à Nantes Métropole, 84,57 % en Pays de la Loire. En Aix-Marseille-Provence, ce sont les organisations fonctionnant par adhésion volontaire (94.99Z) qui dominent d’un cheveu, à 84,80 % contre 84,71 %. À l’autre extrémité, les autres activités de poste et de courrier (53.20Z) tombent à 29,03 % en Île-de-France et 32,70 % en Aix-Marseille-Provence, et le conseil en relations publiques et communication (70.21Z) à 26,26 % à Nantes Métropole.
Pourquoi vos chiffres diffèrent-ils de ceux de l’INSEE ?
Parce que nous ne comptons pas la même chose. L’INSEE mesure la pérennité des entreprises via le dispositif SINE ; nous mesurons la survie des établissements inscrits au répertoire SIRENE. Un établissement disparaît lors d’un transfert d’adresse alors que l’entreprise survit, et nos cohortes incluent l’intégralité des micro-entrepreneurs. Nos taux sont donc mécaniquement inférieurs, ce qui est le sens attendu : sur la série de contrôle à trois ans, l’écart avec la référence INSEE va de −8,5 points (Île-de-France, cohorte 2018) à +2,6 points (Pays de la Loire, cohorte 2020). Un écart de sens inverse aurait signalé une erreur de calcul de notre côté.
Quelle est la différence entre un établissement et une entreprise ?
L’entreprise est l’unité juridique et économique, identifiée par un SIREN ; l’établissement est le lieu où elle exerce, identifié par un SIRET. Une entreprise peut détenir plusieurs établissements, et en fermer ou en ouvrir sans cesser d’exister. C’est pourquoi une fermeture d’établissement dans SIRENE ne signifie pas toujours une cessation d’activité : déménagement, changement d’activité principale ou réorganisation interne produisent le même signal administratif qu’un arrêt réel. Toute cette page raisonne en établissements, jamais en entreprises.
Peut-on comparer la survie des établissements créés en 2014, 2018 et 2020 ?
Non, et c’est la principale mise en garde de cette étude. Les cessations sont déclarées avec retard et parfois enregistrées par radiations d’office rétroactives : à horizon égal, une cohorte ancienne a eu plus de temps pour voir ses fermetures inscrites qu’une cohorte récente. La cohorte 2020 ressort plus haute que 2014 et 2018 sur les quatre territoires, ce qui peut refléter un simple retard d’enregistrement autant qu’une meilleure survie. Nous publions cette série uniquement comme démonstration méthodologique, jamais comme tendance économique.
Ces données sont-elles reproductibles ?
Oui, intégralement et sans clé d’API. Chaque chiffre provient de l’API Opendatasoft Explore v2.1 des quatre portails, et l’URL exacte qui l’a produit est conservée dans notre fichier d’extraction. Cinquante-quatre contrôles de reproductibilité ont été rejoués le 29 juillet 2026, dont le recalcul manuel de tous les taux publiés et la vérification que la somme des effectifs communaux égale l’effectif de la cohorte du territoire : zéro échec.
Méthode, réserves et sources
Comment un taux est produit
Une cohorte 2019 rassemble les établissements dont la date de création tombe dans l’année. Le taux de survie à cinq ans est égal à 1 moins le rapport entre le nombre d’établissements de cette cohorte portant une date de fermeture antérieure au 1er janvier 2024 et l’effectif total de la cohorte. Seuls des horizons révolus sont utilisés : survie à cinq ans sur les cohortes 2019 et 2020, survie à trois ans sur les cohortes 2014, 2018, 2020 et 2021. Aucun taux n’est publié sur un effectif inférieur à 30 établissements. Tout passe par l’API Opendatasoft Explore v2.1 — /api/explore/v2.1/catalog/datasets/<dataset_id>/records, sans clé.
Deux pièges de la source, tranchés avant calcul
La métadonnée « mise à jour » des portails est trompeuse
Les quatre portails annoncent des dates de mise à jour très différentes — 4 septembre 2023 pour Nantes, 2 septembre 2025 pour les Pays de la Loire, 17 juin 2026 pour Aix-Marseille-Provence, 23 juillet 2026 pour l’Île-de-France — ce qui laisserait croire que le jeu nantais a trois ans de retard. Vérification faite, la date de dernier traitement maximale vaut 31 mars 2026 sur les quatre jeux : ils dérivent tous du même stock INSEE. C’est ce millésime que nous datons, pas la métadonnée du portail.
Nantes Métropole est incluse dans les Pays de la Loire
Le jeu régional couvre le département 44 et contient donc l’intégralité de Nantes Métropole. Les deux ne sont jamais additionnés ni présentés comme indépendants, et Nantes est exclue des cumuls multi-territoires — notamment de la sélection des 25 codes NAF.
Réserves complémentaires
- — Les cohortes SIRENE incluent la totalité des micro-entrepreneurs, dont la survie est structurellement plus faible que celle des sociétés. Le taux global est donc tiré vers le bas ; c’est pourquoi la ventilation employeurs / non-employeurs est publiée systématiquement.
- — La source contient des dates manifestement fausses : jusqu’à l’année 2924 en création (Île-de-France) et 5205 en fermeture (Île-de-France). Toutes les requêtes bornent donc les dates — création entre le 1er janvier 1900 et le 29 juillet 2026, fermeture à partir du 1er janvier 1900.
- — Le champ « libellé de commune » comporte plusieurs orthographes pour un même code INSEE, et un même libellé peut désigner deux communes distinctes (AVRILLE correspond à la fois au code 49015 et au code 85010). Toutes les agrégations sont donc faites sur le code commune, jamais sur le libellé.
- — Marseille, Paris et Lyon sont éclatées en arrondissements municipaux dans la source. Ils ont été regroupés vers leur commune mère avant tout classement : 13201-13216 vers 13055, 75101-75120 vers 75056, 69381-69389 vers 69123.
- — Aucun taux n’est publié sur un effectif de cohorte inférieur à 30 établissements. Les communes concernées sortent du classement sans exception.
- — Nantes Métropole est un sous-périmètre des Pays de la Loire : les deux ne sont jamais additionnés, et Nantes est exclue des cumuls multi-territoires.
- — Ces jeux sont des extractions géographiques du stock national. Un établissement créé en 2019 puis transféré hors du territoire quitte le périmètre : les cohortes territoriales ne sont pas des cohortes fermées au sens strict.
- — Les libellés d’activité affichés proviennent de la nomenclature NAF rév. 2 de l’INSEE, jointe par nos soins : aucun des quatre jeux de données n’expose de libellé d’activité.
Les quatre jeux de données réutilisés
- Métropole Aix-Marseille-ProvencePortail data.ampmetropole.fr · identifiant du jeu
feds-sirene-v3-consolidee· Licence Ouverte v2.0 - Région Île-de-FrancePortail data.iledefrance.fr · identifiant du jeu
base-sirene· Licence Ouverte v2.0 (Etalab) - Nantes MétropolePortail data.nantesmetropole.fr · identifiant du jeu
244400404_base-sirene-entreprises-nantes-metropole· Licence Ouverte v2.0 - Région Pays de la LoirePortail data.paysdelaloire.fr · identifiant du jeu
120027016_base-sirene-v3-ss· Licence Ouverte v2.0
Références
- Insee Première n° 2097 — pérennité à trois ans des entreprises créées, France entière (avril 2026)74,9 % pour la cohorte 2014, 75,6 % pour 2018, 75,3 % pour 2020 — unité : entreprise.
- Nomenclature d’activités française NAF rév. 2 — INSEETable utilisée pour joindre un libellé aux 25 sous-classes NAF étudiées.
- Licence Ouverte / Open Licence v2.0 — EtalabLicence sous laquelle les quatre jeux sont réutilisés.
Données réutilisées sous Licence Ouverte v2.0 (Etalab). Millésime réel des données : stock INSEE arrêté au 31 mars 2026 — et non les dates de mise à jour affichées par les portails, qui divergent de trois ans alors que les quatre jeux dérivent du même stock. Extraction du 29 juillet 2026. Cette étude est une réutilisation indépendante : elle n’est produite, validée ni endossée par aucune des quatre collectivités, ni par l’INSEE.
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Même méthode, même exigence de reproductibilité, autres périmètres : une démographie sectorielle complète sur un territoire, et une mesure de la visibilité en ligne des petites structures.