Réutilisation du jeu de données ouvert de la Ville de Namur · lecture du 19 septembre 2026
Ville de Namur : ce que les commerces de l’annuaire communal exposent en ligne
Jeu de données réutilisé
Ville de Namur, jeu « Namur - Economie - Annuaire des commerces namurois » (commerces-namurois) sur data.namur.beSource : Ville de Namur, licence CC BY. Source unique de cette page. Relevé du premier trimestre 2024, complété de mises à jour ponctuelles jusqu’au 08/09/2025. Les agrégats publiés ici ne reprennent ni nom de commerce, ni coordonnée individuelle.
2 099
emplacements commerciaux décrits par la Ville de Namur, dont 1 802 occupés par un commerce
66,1 %
des commerces occupés ont un site web relevé, soit 1 192 commerces
23,9 %
n’ont ni site web ni réseau social relevé, soit 430 commerces, dont 89 sans téléphone, e-mail ni lien Google renseigné dans la source
53,9 %
ont au moins un réseau social relevé, soit 972 commerces
La Ville de Namur tient un annuaire de son commerce : chaque emplacement y est décrit par son activité, sa surface, son quartier et les moyens de le joindre. En croisant ces champs, on obtient une photographie de la présence numérique de toute une commune : 66,1 % des 1 802 commerces occupés ont un site web relevé, 53,9 % un réseau social, et 44,0 % les deux à la fois. Parmi les moyens de contact, le plus renseigné est le lien vers la fiche Google du commerce (94,5 %), devant le téléphone (86,0 %) puis l’e-mail (33,6 %).
Secteur par secteur : 31,2 points séparent les commerces namurois
La Ville de Namur classe chaque commerce dans une catégorie d’activité. En retenant celles qui réunissent au moins 100 commerces, le site web relevé va de 84,6 % pour « Equipement de la maison » à 53,4 % pour « Beauté/Santé ». L’Horeca, terme en usage en Belgique pour désigner les hôtels, restaurants et cafés, forme la catégorie la plus nombreuse de l’annuaire avec 398 commerces et se situe dans la moitié basse du classement. Le réseau social ne suit pas le même ordre que le site : il est le plus souvent relevé chez « Transport et carburant » (74,6 % de 118 commerces) et « Equipement de la maison » (70,7 % de 208 commerces).
| Type d’activité | Commerces occupés | Site web relevé | Réseau social relevé | Ni site ni réseau social |
|---|---|---|---|---|
| Horeca | 398 | 56,3 % | 51,8 % | 25,6 % |
| Alimentation | 330 | 58,8 % | 48,8 % | 30,9 % |
| Beauté/Santé | 292 | 53,4 % | 43,8 % | 36,0 % |
| Equipement de la maison | 208 | 84,6 % | 70,7 % | 7,2 % |
| Services | 198 | 80,8 % | 51,0 % | 15,7 % |
| Equipement de la personne | 139 | 69,8 % | 55,4 % | 25,2 % |
| Transport et carburant | 118 | 81,4 % | 74,6 % | 13,6 % |
| Divers/Loisirs | 101 | 75,2 % | 54,5 % | 18,8 % |
| Autres commerces de détail et artisanat (2 catégories regroupées) | 18 | 72,2 % | 50,0 % | 27,8 % |
Lecture : 176 des 208 commerces de la catégorie « Equipement de la maison » ont un site web relevé. Les catégories de moins de 100 commerces figurent au tableau avec leur effectif, mais ne servent pas à établir les écarts commentés ci-dessus : sur quelques dizaines de lignes, un taux bouge de plusieurs points pour un seul commerce.
Nom de domaine, plateforme d’hébergement ou page sociale : ce que pointent les 1 192 adresses relevées
Une adresse de site ne se vaut pas l’autre. En classant chacune des 1 192 valeurs du champ site web, 92,0 % pointent vers un nom de domaine d’enseigne ou de réseau, 4,7 % vers une page hébergée par un service tiers ou par un réseau social, 1,5 % vers une page d’annuaire, de guide ou de service de réservation, et le reste se répartit entre titres de site relevés et autres saisies portées dans ce champ. Rapporté à l’ensemble des commerces occupés, cela donne au plus 60,9 % de commerces namurois dont l’adresse relevée pointe vers un nom de domaine d’enseigne ou de réseau : c’est une borne haute, car les pages d’annuaire et de service écartées le sont d’après une liste fermée de services tiers relevés à la lecture du jeu. La classe ne dit rien de la propriété du domaine : une page de magasin ouverte sur le domaine d’une enseigne nationale y figure au même titre qu’un site indépendant.
| Nature de l’adresse relevée | Commerces | Part des sites |
|---|---|---|
| Nom de domaine d'enseigne ou de réseau | 1 097 | 92,0 % |
| Page hébergée par une plateforme tierce | 46 | 3,9 % |
| Page d'annuaire, de guide ou de service de réservation | 18 | 1,5 % |
| Titre de site relevé sans adresse saisie | 15 | 1,3 % |
| Page de réseau social utilisée comme site | 10 | 0,8 % |
| Autre saisie relevée dans le champ : lien de carte, lien court ou adresse e-mail | 6 | 0,5 % |
| Extension du nom de domaine | Domaines | Part |
|---|---|---|
| .be | 904 | 82,4 % |
| .com | 158 | 14,4 % |
| Autres extensions | 30 | 2,7 % |
| .fr | 5 | 0,5 % |
Les familles de services tiers constatées dans le jeu sont peu nombreuses et très dispersées : les plus fréquentes sont wixsite.com, business.site, salonkee.be, eatbu.com, chacune sur une poignée de commerces. La page hébergée reste donc minoritaire parmi les adresses relevées, à 4,7 % contre au plus 92,0 % pour le nom de domaine d’enseigne ou de réseau. Le .be pèse 82,4 % des domaines relevés, le .com 14,4 % : l’extension belge domine nettement.
Quartier par quartier : 34,6 points d’un bout de Namur à l’autre
Le jeu rattache chaque emplacement à un quartier namurois. En retenant ceux qui comptent au moins 30 commerces occupés, le site web relevé va de 86,0 % à Fooz-Wépion à 51,4 % à Belgrade. Namur-Centre concentre à lui seul 546 des 1 802 commerces occupés, avec 62,3 % de sites relevés. Les quatre taux les plus élevés se lisent à Fooz-Wépion (86,0 %), Naninne (84,1 %), Géronsart (83,9 %), Erpent (83,3 %).
| Quartier | Commerces occupés | Site web relevé | Réseau social relevé | Ni site ni réseau social |
|---|---|---|---|---|
| Namur-Centre | 546 | 62,3 % | 45,4 % | 28,9 % |
| Autres quartiers namurois (moins de 30 commerces chacun) | 442 | 67,4 % | 62,9 % | 21,5 % |
| Jambes-Centre | 234 | 61,1 % | 48,7 % | 30,3 % |
| Moulin à Vent | 100 | 74,0 % | 63,0 % | 16,0 % |
| Salzinnes | 69 | 52,2 % | 39,1 % | 34,8 % |
| Célestines | 63 | 66,7 % | 36,5 % | 27,0 % |
| Naninne | 63 | 84,1 % | 73,0 % | 9,5 % |
| Géronsart | 56 | 83,9 % | 73,2 % | 5,4 % |
| Fooz-Wépion | 43 | 86,0 % | 46,5 % | 9,3 % |
| Cathédrale | 42 | 61,9 % | 42,9 % | 21,4 % |
| Comognes | 40 | 72,5 % | 47,5 % | 20,0 % |
| Trois-Piliers | 39 | 61,5 % | 66,7 % | 28,2 % |
| Belgrade | 35 | 51,4 % | 77,1 % | 14,3 % |
| Erpent | 30 | 83,3 % | 73,3 % | 10,0 % |
Les quartiers de moins de 30 commerces occupés sont regroupés sur une ligne unique, pour qu’aucun taux ne repose sur une poignée de commerces. Le total du tableau rend bien les 1 802 commerces occupés du jeu.
La surface de vente sépare davantage les commerces que le quartier
La Ville de Namur range chaque emplacement dans l’une de ses six classes de surface. L’escalier est net et sans exception : 55,7 % de sites relevés chez les commerces de moins de 50 m², 69,9 % pour la classe de 50 à 199 m², jusqu’à 100,0 % pour les surfaces de plus de 2500 m². Soit 44,3 points entre les deux extrémités, davantage que les 34,6 points mesurés entre quartiers et que les 31,2 points mesurés entre secteurs. Les 896 plus petites surfaces forment près de la moitié du commerce namurois et rassemblent 288 des 430 commerces sans canal web relevé, soit 67,0 % d’entre eux.
| Classe de surface | Commerces occupés | Site web relevé | Réseau social relevé | Ni site ni réseau social |
|---|---|---|---|---|
| moins de 50 m² | 896 | 55,7 % | 46,1 % | 32,1 % |
| de 50 à 199 m² | 607 | 69,9 % | 56,5 % | 20,6 % |
| de 200 à 399 m² | 111 | 82,0 % | 68,5 % | 11,7 % |
| de 400 à 1499 m² | 144 | 93,1 % | 75,0 % | 2,8 % |
| de 1500 à 2499 m² | 30 | 100,0 % | 66,7 % | 0,0 % |
| plus de 2500 m² | 14 | 100,0 % | 85,7 % | 0,0 % |
Classes de surface reprises telles que le jeu les nomme, dans l’ordre croissant. La page mesure cette relation, elle n’en établit pas la cause : une grande surface peut relever d’une enseigne nationale, qui porte son site au niveau du réseau.
Cellules vides : 14,1 % des emplacements, et de fortes différences selon le nodule
Le même relevé documente les emplacements sans occupant : 297 cellules vides sur 2 099, soit 14,1 %. Ces taux sont datés par le millésime du jeu : relevé du premier trimestre 2024, complété de mises à jour ponctuelles jusqu’au 08/09/2025. Le jeu nomme ce découpage nodule commercial. La vacance y varie de 21,0 % dans le nodule Namur-Centre à 1,4 % dans celui de Naninne. Par quartier, l’écart va de 26,3 % à Cathédrale à 1,6 % à Naninne. Ces écarts décrivent l’état des emplacements au moment du relevé, nodule par nodule et quartier par quartier.
| Nodule commercial | Emplacements | Cellules vides | Taux |
|---|---|---|---|
| Namur-Centre | 824 | 173 | 21,0 % |
| Salzinnes | 53 | 10 | 18,9 % |
| Jambes-Prince de Liège | 73 | 12 | 16,4 % |
| Champion | 36 | 5 | 13,9 % |
| Bouge | 112 | 15 | 13,4 % |
| Erpent | 107 | 10 | 9,3 % |
| Emplacements hors nodule commercial dans le jeu | 714 | 65 | 9,1 % |
| Autres nodules (moins de 30 emplacements chacun) | 111 | 6 | 5,4 % |
| Naninne | 69 | 1 | 1,4 % |
| Quartier | Emplacements | Cellules vides | Taux |
|---|---|---|---|
| Cathédrale | 57 | 15 | 26,3 % |
| Namur-Centre | 692 | 146 | 21,1 % |
| Saint-Servais | 32 | 6 | 18,8 % |
| Erpent | 36 | 6 | 16,7 % |
| Jambes-Centre | 276 | 42 | 15,2 % |
| Salzinnes | 81 | 12 | 14,8 % |
| Bomel-Heuvy | 34 | 5 | 14,7 % |
| Moulin à Vent | 115 | 15 | 13,0 % |
| Célestines | 72 | 9 | 12,5 % |
| Comognes | 45 | 5 | 11,1 % |
| Temploux | 30 | 3 | 10,0 % |
| Belgrade | 38 | 3 | 7,9 % |
| Autres quartiers (moins de 30 emplacements chacun) | 383 | 23 | 6,0 % |
| Trois-Piliers | 41 | 2 | 4,9 % |
| Fooz-Wépion | 45 | 2 | 4,4 % |
| Géronsart | 58 | 2 | 3,4 % |
| Naninne | 64 | 1 | 1,6 % |
Les ensembles de moins de 30 emplacements sont regroupés sur une ligne. Chaque colonne totalise les 2 099 emplacements et les 297 cellules vides du jeu. Un taux de vacance décrit l’état d’un périmètre à la date du relevé, pas la santé d’un commerce en particulier.
Ce que ces chiffres changent pour un commerçant namurois
Le repère de comparaison est local
Dans sa catégorie, un commerçant sait maintenant où il se situe : 84,6 % de sites relevés chez « Equipement de la maison », 53,4 % chez « Beauté/Santé ». La comparaison utile se fait avec le même métier dans la même ville, pas avec une moyenne nationale.
Le nom de domaine reste la forme dominante
Au plus 92,0 % des sites relevés pointent vers un nom de domaine d’enseigne ou de réseau, contre 4,7 % vers une page hébergée par un service tiers ou par un réseau social et 1,5 % vers une page d’annuaire ou de service. Le .be représente 82,4 % de ces noms de domaine : c’est la forme la plus courante autour de soi, utile à connaître avant de choisir son propre point de départ.
Hors site et réseau social, la fiche Google précède le téléphone
430 commerces, soit 23,9 %, sont relevés sans site ni réseau social. 341 d’entre eux portent au moins un téléphone, un e-mail ou un lien Google, et pour 89 aucun de ces trois champs n’est renseigné dans la source. Le téléphone est renseigné pour 267 de ces 430 commerces (62,1 %) et le lien vers la fiche Google pour 338 (78,6 %). Pour eux, la première marche n’est pas un site complet : c’est une fiche Google tenue à jour.
Cette page décrit un état des lieux, elle ne promet aucun résultat : le jeu de la Ville de Namur dit ce qui a été relevé, pas ce qu’un site rapporte. Un commerçant qui veut vérifier sa propre situation part de sa ligne dans l’annuaire communal, puis compare avec la colonne de son secteur et celle de son quartier.
Questions fréquentes
D’où viennent les chiffres de cette page ?
D’un seul jeu de données : « Namur - Economie - Annuaire des commerces namurois », identifiant commerces-namurois, publié par la Ville de Namur sur data.namur.be sous licence CC BY. Il décrit 2 099 emplacements commerciaux, dont 1 802 occupés par un commerce et 297 cellules vides au moment du relevé. Les agrégats publiés ici ont été calculés le 19 septembre 2026 par le script scripts/observatoire-namur-gen.py, qui vérifie chaque total par assertion. Aucun nom de commerce, aucune adresse e-mail et aucun numéro de téléphone individuel n’est repris sur cette page.
Que signifient « cellule vide », « nodule commercial » et « Horeca » ?
Ce sont les mots de la Ville de Namur. Une cellule vide est un emplacement commercial sans occupant au moment du relevé : le jeu en compte 297 sur 2 099, soit 14,1 %. Le jeu nomme ce découpage nodule commercial : 1 385 emplacements sont rattachés à un nodule. Horeca désigne en Belgique les hôtels, restaurants et cafés : c’est la catégorie la plus nombreuse de l’annuaire avec 398 commerces.
Un site web relevé veut-il dire un site à jour ?
Non, et la nuance compte. Le champ site web renseigné pour 1 192 commerces atteste qu’une adresse ou un titre de site a été relevé, pas que le site est actif, rapide ou tenu à jour aujourd’hui. Cette page mesure donc une présence déclarée à la date du relevé. Vérifier l’état réel de chaque site demanderait un contrôle en ligne, qui ne fait pas partie de ce travail.
Vers quoi pointent les adresses de site relevées à Namur ?
Sur les 1 192 sites relevés, au plus 1 097 pointent vers un nom de domaine d’enseigne ou de réseau, soit 92,0 % des sites et 60,9 % de l’ensemble des commerces occupés. 46 adresses mènent vers une page hébergée par une plateforme tierce, 18 vers une page d’annuaire, de guide ou de service de réservation, 10 vers une page de réseau social tenant lieu de site, 15 se présentent sous forme de titre de site et 6 sous forme de lien de carte ou d’adresse e-mail. Les classes des plateformes et des pages d’annuaire reposent sur des listes fermées de services tiers établies à la lecture du jeu : la part des noms de domaine d’enseigne est donc un maximum. Cette classe ne dit rien non plus de la propriété du domaine : une page de magasin ouverte sur le domaine d’une enseigne nationale y figure au même titre qu’un site indépendant. Côté extensions, le .be domine avec 904 domaines (82,4 %), devant le .com (158, 14,4 %).
Peut-on réutiliser ces chiffres ?
Oui, en citant Les Créavores comme auteur de l’analyse et la Ville de Namur comme producteur du jeu « commerces-namurois », diffusé sous licence CC BY, avec un lien vers la fiche du jeu sur data.namur.be. Chaque chiffre se rejoue depuis cette fiche et la méthode publiée en bas de page : même jeu, mêmes définitions de champ renseigné, mêmes seuils d’effectif.
Méthode et limites
Comment ces chiffres sont produits
Le jeu « commerces-namurois » est lu le 19 septembre 2026, puis agrégé par le script scripts/observatoire-namur-gen.py, qui vérifie par assertion les 2 099 emplacements, les 297 cellules vides, les 1 802 commerces occupés et la somme de chaque ventilation. Un champ est dit renseigné dès que sa valeur, une fois les espaces de bord retirés, n’est ni vide ni l’un des marqueurs de saisie libre employés dans le jeu. Chaque pourcentage est arrondi au dixième et publié avec l’effectif qui le porte. Dans la ventilation par type d’activité, deux catégories du jeu sont regroupées sur une seule ligne, « Autres commerces de détail et artisanat », la seconde ne réunissant que quatre commerces : un effectif trop faible pour être publié seul. Le libellé de cette ligne est propre à cette page et ne correspond donc à aucun libellé du portail pris isolément. Aucun nombre n’est saisi à la main dans la page.
Le millésime réel du relevé
Le champ de date de relevé permet de dater précisément ce que l’on lit : 1 986 lignes, soit 94,6 %, proviennent du relevé du premier trimestre 2024 ; 101 lignes portent une mise à jour ponctuelle, du 13/03/2024 au 08/09/2025 ; 12 lignes laissent ce champ libre. Le millésime annoncé sur cette page est celui-là, lu dans les données, et non l’étiquette de dernière modification affichée par le portail. Un nouveau relevé ferait bouger les taux de vacance comme les taux de présence en ligne.
Ce que la source renseigne, et jusqu’où elle porte
Les champs mobilisés sont ceux que la Ville de Namur documente : type d’activité, quartier, nodule commercial, classe de surface, site web, réseaux sociaux, téléphone, e-mail, lien vers la fiche Google. Le champ site web est renseigné pour 1 192 commerces occupés, le téléphone pour 1 549, l’e-mail pour 605, le lien Google pour 1 702 et au moins un réseau social pour 972. Un champ site web renseigné indique qu’un site a été relevé, pas qu’il est à jour, rapide ou toujours en ligne aujourd’hui. 15 valeurs de ce champ se présentent sous forme de titre de page plutôt que d’adresse : elles attestent qu’un site existait au moment du relevé et sont comptées comme telles, sans entrer dans la ventilation par extension. 6 autres valeurs portent un lien de carte ou une adresse e-mail, classées à part pour la même raison. Les redirections de recherche sont déroulées vers leur cible avant classement, et les plateformes sont regroupées par famille de service. Les pages d’annuaire, de guide et de service de réservation, au nombre de 18, sont reconnues d’après une liste fermée de services tiers établie à la lecture des valeurs du jeu, comparée au nom de domaine exact : la part des noms de domaine d’enseigne ou de réseau est donc un maximum, puisqu’un service tiers non repéré à la lecture y reste compté. Enfin, un commerce peut très bien disposer d’un site sans que celui-ci ait été repéré lors du relevé : les taux publiés ici mesurent ce que le relevé communal documente, ce qui en fait un plancher plutôt qu’un plafond.
Respect des personnes citées
Le jeu ouvert contient des coordonnées de commerces. Cette page n’en republie aucune : elle ne travaille que sur des agrégats, sans nom d’enseigne, sans adresse, sans e-mail, sans numéro de téléphone et sans URL individuelle. Aucun commerce n’est nommé, ni cité en exemple, ni classé individuellement.
Source
- Ville de Namur, Namur - Economie - Annuaire des commerces namurois, jeu « commerces-namurois »Portail data.namur.be, relevé du premier trimestre 2024 complété de mises à jour ponctuelles jusqu’au 08/09/2025, diffusé sous licence CC BY
Étude indépendante des Créavores. Elle n’est produite, validée ni endossée par la Ville de Namur. Lecture du jeu le 19 septembre 2026.
Poursuivre la lecture
Cette page est le volet namurois d’un travail plus large sur la présence en ligne des petites entreprises : des enquêtes nationales d’un côté, des relevés ouverts par les collectivités de l’autre.
Analyse publiée par Trésor Kaya, Les Créavores, le 21 septembre 2026. Lecture du jeu le 19 septembre 2026.